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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:34
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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 12:43

François Hollande se vante d'être payé à rien faire (1989). ATTENTION, cette vidéo n'est pas un montage, elle était initialement visible sur le site de l'INA, ils l'ont depuis retirée... NB : J'ai conservé et sauvegardé "tout ce qu'il faut" pour, le cas échéant, prouver que cette vidéo était bien sur le site de l'INA.

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:42
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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:33

Michel Platini s'inquiétait hier de la condition des travailleurs-esclaves qui construisent les stades de la prochaine coupe du monde de football au Qatar. Et d'énumérer ces pauvres "Indiens, Pakistanais et Philippinais" (sic). Ah ces Franciens, toujours prompts à défendre les damnés de la terre...

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 07:23
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 05:25
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 20:55

Dansons ! Dansons pour plaire, dansons pour nous amuser, dansons pour nous étourdir, dansons pour oublier nos tracas quotidiens. La France cigale, qui chante depuis de trop longs étés, suit maintenant les conseils avisés de la fourmi de La Fontaine :

"Vous chantiez, j’en suis fort aise,

Eh bien dansez maintenant !"

Dans les salons de la république, la danse est à la mode, et les maîtres de ballets ne manquent pas. Honneur aux dames, Ségolène Royal s’est remarquablement sortie d’une difficile « valse à rétropédalage intégré », un exercice périlleux mené avec brio et en trois temps, comme toute valse qui se respecte. Premier temps : je te ponds l’écotaxe que je remballe après avoir mis la Bretagne en émoi. Deuxième temps, je te re-propose une nouvelle écotaxe baptisée pour la circonstance « péage de transit poids lourds ». Troisième temps : trois pelés et deux tondus ont à peine menacé de mettre leurs camions en travers de la route que je te retire mon projet. La musique était douce, le pas cadencé, l’affaire fut emmenée avec talent et le jury a particulièrement apprécié la rapidité de la volte-face finale. D’avis de connaisseur, Strauss lui-même se serait certainement incliné devant cette grâce et cette légèreté. Légèreté est bien le mot, car tant de légèreté pourrait même confiner à l’inconséquence...

Oui, la valse a le vent en poupe, la valse mais aussi le madison. Le madison, cette danse qui permet de s’agiter en groupe sans jamais vraiment quitter sa place, devient un mode de fonctionnement à part entière, et qui n’a d’ailleurs pas que des défauts. Il permet en effet de s’occuper - on sait que l’oisiveté est la mère de tous les vices - et en même temps, il permet de ne rien faire puisqu’on finit toujours par revenir à son point de départ. Or, ne rien faire, c’est quand même un moyen de gagner en popularité comme l’avait bien compris un Corrézien nommé Chirac, expert en immobilisme et en dissolution hasardeuse.

« Alors on danse » chantait Stromaé. Oui, on danse : java, boogie, zumba, fox trot, paso doble et autre tango avec genou à tête chercheuse, on danse même tellement qu’on pourrait parfois se prendre les pieds dans le tapis. Ainsi, alors que la croissance économique semble l’adepte d’une seule danse, le slow, la chorégraphie du prochain spectacle de l’assurance-chômage ne paraît-elle pas encore bien rôdée. Cela ne saurait relever d’un manque d’ordre, puisqu’on a vu sur la scène des ordres, des contrordres, et même des rappels à l’ordre : Valls qui veut secouer les conservatismes, Hollande qui en a soupé d’avoir des idées et qui pense clouer le bec à tout le monde, Macron à contretemps (c’est son côté danseur de samba) qui en remet une couche, Rebsamen qui trouve enfin une occasion de s’exhiber autrement que lors d’une énième danse macabre à l’annonce des nouveaux chiffres du chômage… Valls, Hollande, Macron et Rebsamen : quatre danseurs, quatre pas différents ! Oui, à trop danser, on peut finir par s’emmêler les crayons !

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence de l’œuvre de Bernard Menez sur la pensée structuraliste post-moderne.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:47
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 21:58

Notre premier ministre se promène de capitale européenne en capitale européenne,son petit cartable sous le bras, tel le cancre moyen que le surveillant général a obligé à faire la tournée des profs pour s’excuser de son comportement, et il martèle de Londres à Berlin le même message : « j’aime les entreprises ». A cela, deux remarques.

La première est que son amour des entreprises reste, pour les chefs d’entreprises, d’une rare discrétion. Si amour il y a, il s’agit d’une histoire parfaitement platonicienne qui pourrait appeler de la part de « l’être-aimé-sans-le-savoir » l’envie de plus amples démonstrations, voire d’un peu d’effusion, tout le monde s’en porterait tellement mieux.

La seconde est que la sortie de Valls rejoint en tout point une interview que Moi-Président avait livrée au Guardian avant l’élection présidentielle de 2012 dans laquelle il avait déclaré aux Anglais inquiets : « la gauche a gouverné quinze années pendant lesquelles nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. »

Dont acte. N’auriez-vous pas l’impression qu’il s’agirait là de quelque chose qui ressemblerait à s’y méprendre à un double langage ?

C’est un peu comme si à l’étranger nos dirigeants devaient être sérieux, posés, cohérents et crédibles et comme si ici, ils pouvaient se lâcher, raconter n’importe quoi.

La traversée du Rhin ou de la Manche doit être dangereuse car elle leur est souvent funeste : de retour en France en effet, impossible de les entendre tenir un discours, surtout s’il est électoral, de vérité. Ils ne peuvent s’empêcher de promettre n’importe quoi, de s’accrocher à leurs vieilles lunes, de nous faire croire que l’emploi public et le déficit vont nous sauver, de désigner « la finance » comme leur ennemi, d’inventer, un jour de meeting électoral, une taxe à 75% qui assèche le pays parce que quand on aura fini de faire fuir les riches il sera difficile de partager de la richesse.

Tout cela pour quoi ? Prennent-ils à ce point les Français pour des demeurés immatures éternellement insatisfaits ? Pourquoi s’obstiner ainsi à tourner le dos à la réalité ? Pourquoi s’arc-bouter sur des préjugés idéologiques qui nous condamnent à terme ? Pourquoi confondre projet et utopie, avenir et rêve ?

Pour donner des gages à la gauche de la gauche où l’on nous explique que nous gagnerons plus parce que nous travaillerons moins, où l’on pense qu’il suffit de parader en marinière « Made in France » et d’invectiver les patrons pour s’improviser redresseur de l’industrie française, où l’on n’en peut plus de s’égosiller contre l’austérité.

Mais comment oser parler d’austérité quand le déficit public n’en finit pas de se creuser et devrait, cette année, tutoyer les 100 milliards d’euro ? Comment oser parler d’austérité quand on continue, aujourd’hui comme depuis 30 ans, à vivre au-dessus de nos moyens ?

Les politiques d’austérité échouent proclament leurs pourfendeurs. La vérité c’est qu’elles n’ont jamais été eu cours en France. Sinon, nous connaitrions, comme Londres et Berlin, la croissance économique et un faible taux de chômage.

Permettez que je m’étrangle quand j’entends les grands discours de la gauche bien-pensante, celle qui habite les beaux quartiers, qui vote Mélenchon ou Duflot, celle qui pullule dans les media, celle qui a abandonné depuis longtemps le peuple, qu’elle méprise, au Front National, celle qui fait le malheur des petites gens à cause d’un égalitarisme forcené qui ne permet qu’aux mieux-nés de bien s’en sortir et rend vaine toute idée de mérite.

C’est contre tout cela qu’un peu de courage et de lucidité nous ferait du bien, et pas seulement lorsque vous êtes en déplacement à l’étranger, messieurs nos gouvernants et prétendants à l’être.

La semaine prochaine, je vous raconterai l’histoire de Brigitte Lahaie qui fait la promotion de l’abstinence, une histoire directement inspirée de celle de Pierre Moscovici qui donne des leçons de discipline budgétaire.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 07:09
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Profil

  • Fabrice Dayron
  • Chef d'entreprise, chroniqueur et écrivain.
Témoin intéressé de son époque.
  • Chef d'entreprise, chroniqueur et écrivain. Témoin intéressé de son époque.

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    Comme on voit au printemps la diligente abeille

    Qui du butin des fleurs va composer son miel

    Des sottises du temps je compose mon fiel..."   (Boileau)

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